Présenté par LA COMPAGNIE

Résumé :

D'abord il y a Maman.
S'il y a Maman, il y eut Papa.
Mais Papa n'est plus là. Parti Papa, quitté, viré. A présent disparu.
Il laisse derrière lui ce bistrot à son image, ce "Père Tranquille" repris par Henri, son fils. Est ce l'aîné ? Le cadet ? On ne sait pas. On sait qu'il ressemble à Papa. Par loyauté ? Par devoir ? C'est peut-être pour ça qu'il n'a rien changé dans ce bistrot d'un autre âge, comme figé dans la nostalgie de l'enfance.
Maman aurait voulu autre chose, un pub par exemple, "quelque chose de chaleureux, de distingué"... C'est sans doute un autre homme qu'elle aurait aimé aimer.
Alors elle se console. Avec son autre fils, Philippe, numéro quatre aujourd'hui dans sa boîte, et bien placé sur l'échelle de la réussite. La preuve : il passe à la télé. Philippe, il prolonge la famille, avec Yolande, Yoyo pour les intimes. La mère de ses enfants, toujours de bonne humeur, à ses côtés depuis quinze ans, sans jamais se plaindre...
Maman, elle l'aime bien, Yoyo. La preuve : elle lui offre un chien ; le même que le sien, le même que celui d'Henri. Plus tard, elle offrira sans doute le même à Betty, sa fille, lorsqu'elle lui aura enfin présenté son "fameux fiancé".
Il faut dire qu'elle ne se presse pas Betty. Trente neuf ans et toujours célibataire. À quoi rêve-t-elle Betty ? A l'amour idéal ? Celui qui empêche de vieillir, qui évite de se fixer. Mais à quel prix ? Celui "d'une relation merdeuse, à la petite semaine" ? Avec Denis, le barman. A moins que ce soit seulement par peur de s'engager...
Ne pas vouloir s'engager, "rester neutre", c'est ce qu'il affiche, Denis ; le seul en marge de la famille, mais témoin assigné à ses rituelles exubérances hebdomadaires. Peut être est ce pour s'en protéger qu'il ne prend pas parti. Au risque de finir vieux garçon, seul avec ses livres et ses rêves…
Tous les vendredis, la famille se réunit. Autour de Maman. Peut-être pour ne pas la laisser seule. Peut-être par dette. Sans doute par habitude. Elle est tout de même encore un peu chez elle, Maman.
Mais ce vendredi soir, rien ne se passe comme prévu…

Plus de vingt ans après sa création, et quelques mois après sa reprise à PARIS, la Compagnie s’empare de ce succès théâtral et cinématographique d’Agnès JAOUI et Jean-Pierre BACRI.
Pourquoi ?
Peut-être parce que cette pièce nous parle de nous. A travers ces personnages archétypaux, c’est à chaque fois d’un peu de nous même qu’il s’agit. De nos faiblesses, de nos hésitations, de notre vanité, de notre égocentrisme, de notre volonté de maîtrise, de notre solitude ; de notre tendresse, gauchement exprimée, de nos élans d’amour censurés ; des liens qui nous unissent, qui nous constituent, qui nous tiennent chaud, et qui nous empêchent. De tous ces sentiments mêlés qui font la vie.
Avec humour et tendresse, les auteurs nous regardent et nous dépeignent, complices. Et pour notre plus grand plaisir !


Patrick BRETON
Metteur en scène

Tarif : 8€

  • Samedi 1er juillet 20h30
  • Dimanche 2 juillet 16h

Présenté par Cinedori

Résumé :

Singspiel en 3 actes depuis la Scala de Milan
Wolfgang Amadeus Mozart
Durée : 2h40 (avec entractes)

L’enlèvement au Sérail, est un Singspiel en trois actes de Wolfgang Amadeus Mozart. L’œuvre a été créé au Burgtheater de Vienne, le 16 juillet 1782, sous la direction du compositeur. L'Enlèvement au sérail raconte l’histoire du jeune noble espagnol Belmonte et sa tentative d'enlever sa fiancée Constance qui est capturée par des pirates et vendue au Pacha Selim. Pedrillo accompagne son maitre et tente de sauver sa bien aimé Blonde, servante de Constance. Au moment de prendre la fuite, les deux couples d’amants fugitifs sont rattrapés et une mort certaine les attend. Coup de théâtre, le généreux Selim, décide de leur accorder son pardon et la liberté. Cet opéra est léger et a été écrit pour l'amusement. On y trouve de la musique turque avec triangle, cymbales et grand tambour, à l'imitation des fanfares des janissaires utilisées pour stimuler les soldats turcs. Comme beaucoup de comédies de ce temps-là, de nombreux éléments sont empruntés à la Commedia dell'Arte.

  • Mardi 11 juillet 20h